Open data et villes intelligentes belges
Bruxelles, Gand, Namur : comment l'open data nourrit des services citoyens plus transparents et plus utiles…
Les villes belges publient de plus en plus de jeux de données : mobilité, qualité de l'air, occupation de l'espace public, subventions.
Encore faut-il que ces données soient exploitables par les associations et les citoyens, et pas seulement par quelques data scientists.
Hasick milite pour des interfaces simples, des licences claires et des ateliers de réutilisation dans les maisons de quartier.
Une ville intelligente n'est pas une ville saturée de capteurs : c'est une ville où l'information circule et où les habitants restent souverains sur leurs données.
Les projets réussis associent toujours un service métier (logement, mobilité, culture) à une couche numérique sobre.
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